22/11/2010

Les moments forts de l'année 2010

Assises transfrontalières, rénovation des salles, rationalisation des commissions et des sessions du Grand Conseil, voici le bilan de l'année de présidence du Grand Conseil

Quand on prend congé d’une charge publique, l’usage veut qu’on fasse les remerciements à la fin. Permettez-moi d’inverser cet ordre parce que j’ai conscience que rien de ce qui a pu être réalisé au cours de cette année de présidence ne serait advenu sans la compréhension de ma femme, de ma fille et de mon parti, sans le travail et l’engagement résolus du Secrétariat du Grand Conseil, de Mme le Sautier et de son équipe, et sans le soutien de la grande majorité des membres du Bureau.

La première année de législature est toujours exigeante car il s’agit de mettre le nouveau Parlement sur les bons rails, ne serait-ce qu’en assurant la prestation de serment du Conseil d’Etat. Tout cela dévore beaucoup de temps et d’énergie. Vous avez pu le constater aussi bien que moi, cette année n’a donc pas été qu’un long fleuve tranquille et a connu maintes turbulences qu’il a fallu gérer. Que toutes et tous en soient vivement remerciés.

J’aimerai maintenant revenir sur les moments forts de l’année écoulée, en commençant par ceux qui vous ont fait sourire et qui vous ont parfois agacé, à savoir les citations philosophiques en ouverture de séance. Elles ont été choisies dans toutes les cultures, sur tous les continents et dans toutes les obédiences politiques en gardant à l’esprit la devise de Cicéron, ce grand magistrat romain, pour qui « tout homme et toute femme politique doivent d’abord se dévouer à l’intérêt public ». Je ne suis pas sûr que le but ait été atteint mais au moins aura-t-on tenté d’y prétendre.

Sur un plan plus concret, diverses initiatives ont été prises et acceptées par le Grand Conseil. Tout d’abord, nous avons pu accélérer le traitement des objets en suspens et rationaliser notre emploi du temps lors de la session du vendredi après-midi en amendant la loi portant règlement de notre Conseil pour y ajouter les pétitions et les objets non traités en commission depuis plus de deux ans. Il devenait urgent de répondre plus rapidement aux citoyennes et citoyens qui avaient pris la peine de s’adresser à nous par voie de pétition. Notre ordre du jour a déjà commencé à en ressentir les effets positifs.

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