25/09/2017

Qui restera pour sauver la presse suisse?

Fin août, en commentant le regroupement des rédactions des journaux Tamedia sous un seul toit à Lausanne et la fin de l'autonomie rédactionnelle de la Tribune de Genève, de 24 Heures et du Matin Dimanche, Le Temps appelait à ouvrir le débat sur l'avenir des médias en Suisse romande. Dont acte.
Ce qui est en jeu dans cette opération, c'est moins le déplacement de quelques dizaines de journalistes à Lausanne qu'un vrai changement de paradigme. Car contrairement à ce qui s'est passé jusqu'ici, où l'on taillait dans les effectifs des rédactions mais en préservant leur autonomie et leur identité, il s'agit ici de la dissolution de la plupart des rubriques, de l'étrangère si essentielle pour une ville internationale comme Genève, aux sports, si importants pour le maintien de l'âme populaire d’un journal, et du transfert des décisions éditoriales à Lausanne, et de fait à Zurich, puisque tout se décide là-bas.
Pour Genève dans l'immédiat, et pour la Suisse romande à terme, c'est une catastrophe! Que la deuxième ville et la troisième économie du pays, siège des organisations internationales, n'ait plus de grand quotidien indépendant est un phénomène qui ne peut qu'avoir de graves répercussions pour l'avenir de l'ensemble de la région. Un journal, c'est non seulement des journalistes mais c'est aussi l’âme d’une région, la voix d'un terroir, un catalyseur d'énergies et d'idées. Je crois qu'il est important d'en prendre conscience et que c'est rendre service à tous, politiciens, milieux économiques et éditeurs aussi, que de leur faire part de notre refus d'assister à ce qu'il faut bien qualifier de démantèlement progressif de la presse romande. A court terme Lausanne en profite, mais à long terme, c'est l'effacement de la Suisse romande sur la scène nationale qui est en jeu.


Car dès que l'effervescence provoquée par le transfert sera retombée, le groupe pourra tranquillement procéder aux licenciements massifs auxquels il prétend renoncer aujourd'hui. Rappelez-vous le scénario qui a précédé la fermeture de L'Hebdo par le groupe Ringier : on avait alors regroupé les rédactions du Temps et de l’Hebdo à Lausanne avant de procéder à d’importants licenciements. Le même plan est en train de se réaliser sous nos yeux par Tamedia, avec les mêmes propos lénifiants sur l'autonomie des titres et les mêmes trémolos sur « l’amélioration de la qualité ».
Car à quoi bon regrouper les rédactions sous un même toit si c'est pour garder les mêmes effectifs, et donc les mêmes charges? A quoi bon détruire l'identité de ses titres s'il n'y pas de gain à la clé? Dans des groupes gérés par des financiers qui se désintéressent de la production de l’information et considèrent les rédactions comme de simples facteurs de coûts, c'est toujours les journalistes qui paient la facture finale. Rendez-vous dans dix mois.
On en arrive donc à ce paradoxe incroyable : les deux plus grands éditeurs du pays bradent leur métier de base, l’information, et le dernier qui y croit encore est leur ennemi de toujours, Christoph Blocher, qui vient de racheter 25 journaux. Blocher, sauveur de la presse suisse, il fallait le faire !
Il y a donc urgence à rappeler aux deux grands éditeurs de ce pays que leur rôle est de produire et de diffuser de l’information et non de la détruire, et qu’ils ont un vrai combat d’intérêt public à mener : la lutte contre les GAFA, Google, Amazon et autre Facebook, qui pillent sans vergogne le contenu de leurs titres pour nourrir gratuitement leurs canaux tout en siphonnant les recettes publicitaires. Plutôt que de s’acharner contre leurs rédactions et de s’en prendre à la RTS, les éditeurs privés feraient mieux de faire du lobbying à Berne (et auprès de leurs associations à Bruxelles), comme l’industrie pharmaceutique sait si bien le faire pour ses brevets, afin de défendre leurs droits d’auteur et faire rendre gorge aux entreprises qui s’en emparent impunément sans même payer d’impôt sur le territoire de leurs méfaits...

07:13 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (28)

Commentaires

Je crois que vous avez juste sur toute la ligne, Monsieur Mettan. Avec le déficit budgétaire, ce n`est pas le meilleur moment pour demander de l`aide au canton mais il faut comprendre que, sans une TdG réellement genevoise, Geneve perdra sa capacité a se considérer elle-meme objectivement. La Tribune de Geneve est, en quelque sorte, le "surmoi" de Geneve, son instance morale et sa capacité d`auto-réflexion au quotidien.

Écrit par : Jean S. | 25/09/2017

Très bon billet, mon cher Guy! Nous tremblons tous pour la TdG…

Écrit par : jmo | 25/09/2017

" Christoph Blocher, qui vient de racheter 25 journaux. "

Pour qu'on en soit réduit à les acheter à la douzaine, ça en dit long sur la valeur des journaux aujourd'hui.

Écrit par : Pouffons tous en coeur | 25/09/2017

Monsieur Guy Mettan,

Les lecteurs ne devraient-ils pas se regrouper afin de soutenir leurs journaux soit identité, liberté de l'information et, comme vous l'écrivez si bien et justement préserver "l'âme d'une région, la voix d'un terroir, un catalyseur d'énergie et d'idées."!

Ne faudrait-il pas que les journalistes des quotidiens en question secouent, réveillent alarment, certes, mais en les motivant "activement", leurs lectorats respectifs en un seul élan et proclamation de NON et de RAS LE BOL!?

Écrit par : Myriam Belakowski | 25/09/2017

En fait, monsieur Mettan, c'est tout simplement l'histoire de l'arroseur arrosé:

Tous ces journaux soutiennent la mondia lisation à longeur d'année, il n'est donc que juste qu'ils en fassent finalement l'expérience à leur tour.

La TdG invite même régulièrement Nicolas Ba verez en nous le présentant comme un simple éditorialiste alors qu'en fait il fait partie du comité directeur du groupe B. (voyez sa page Wiki)

Quand on vend son âme il ne faut pas se plaindre ensuite de devoir payer le prix fort.

Écrit par : Théo | 26/09/2017

Excellent commentaire, M.Théo !

Écrit par : Géo | 26/09/2017

@Théo Vous pensez que la TdG est trop libérale (mondialisation), d`autres la disent trop a gauche. Cela ne montre-t-il pas finalement qu`elle n`est ni l`un ni l`autre mais plutot neutre?

Écrit par : J.S. | 26/09/2017

@J.S: Bonne question. Voici la réponse:

Non la Tdg n'est pas du tout neutre, bien au contraire, car de nos jours, aussi étrange que cela puisse paraître, il est faux d'opposer libé ralisme (capitalisme) à soc ialisme.

En effet, le mouvement mond ialiste dominant est composé de libéraux-libertaires qui utilisent justement l'aspect soc ialiste pour mieux promouvoir le libér alisme. Voir par exemple:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ral-libertaire

Ce libér alisme et ce soc ialisme sont, comme le dit si bien le réputé Professeur Pierre Hillard (dont la page Wikipedia vient d'être supprimée après 10 ans, preuve qu'il dit vrai et qu'il gêne), comme deux mandibules qui se complètent pour mieux broyer les peuples et les nations et les rendre compatibles avec la mond ialisation en en faisant des peuples sans racines, sans cultures (Macron ne le disait pas par hasard: "Il n'y a pas de culture française", c'était voulu), qui n'existent plus que pour consommer les mêmes produits tout autour du monde, car pour ces gens la seule chose qui compte c'est le profit rapide et facile.

Dans notre cas, un excellent exemple de cette alliance est le programme du PS qui promeut l'entrée de la Suisse dans l'UE, alors que celle-ci défend avant tout les intérêts des plus grands patrons non pas du peuple!

Je vous conseille vivement de creuser le sujet, vous ne serez pas déçu. Malheureusement la grande majorité des gens n'en prendront conscience que trop tard.

Écrit par : Théo | 26/09/2017

@Théo J`ai beau chercher, je ne vois rien dans la TdG qui promeuve quelque "isme" que ce soit. Les journalistes de la Tribune me paraissent avoir au contraire une indépendance d`esprit remarquable, contrairement a l`autre grand quotidien genevois qui se place nettement du coté du libéralisme économique.

Écrit par : J.S. | 26/09/2017

J.S @ "l`autre grand quotidien genevois qui se place nettement du coté du libéralisme économique."
Vous avez donc mal lu le commentaire de Théo et la théorie des peuples pris en tenailles entre socialisme et libéralisme, avec, vais-je rajouter, le rouleau compresseur contre les opposants défendant les intérêts propres aux nationaux, qualifiés unanimement de "populistes"...

Écrit par : Géo | 27/09/2017

@J.S. Soit vous cherchez mal, soit vous ne voulez pas cherchez, ou alors vous êtes de mauvaise foi, ou pire encore vous ne vous rendez plus compte de la manipulation.

Puisque selon vous les journalistes de la TdG ont "une indépendance d`esprit remarquable," comment se fait-il qu'ils "pensent" tous de la même manière, critiquent toujours les-mêmes en les diabolisant et font preuve d'un manque flagrant d'objectivité et d'impartialité.

Les éditoriaux de M. Ruetschi sont en général des plus éloquents. Pour commencer, lisez ces excellents posts de Pascal Décaillet, qui vous ferons peut-être ouvrir les yeux.

La question n'est pas de savoir si vous êtes d'accord ou non avec les idées politiques qu'il défend, cela est bien égal, mais de vous rendre compte et surtout d'être assez honnête pour admettre que les faits tels qu'ils sont présentés dans la presse sont toujours biaisés dans le même sens, même s'il se trouve que cela vous plaise:

http://pascaldecaillet.blog.tdg.ch/archive/2016/06/28/des-yeux-pour-ne-pas-voir-277319.html

http://pascaldecaillet.blog.tdg.ch/archive/2016/11/12/presse-romande-ce-qui-doit-changer-280135.html

http://lesobservateurs.ch/2015/02/07/la-democratie-selon-pierre-ruetschi-red-en-chef-tribune-de-geneve/

Écrit par : Théo | 27/09/2017

J'ai la très nette impression que certains journalistes ne le deviennent réellement que lorsqu'ils se sentent directement touchés. Autrement c'est le silence total, la soumission à ce nouvel ordre économico-mondialiste à qui on attribue - quand cela concerne les autres - toutes les vertus ! Où sont les investigations fouillées, les enquêtes, les analyses pertinentes et contradictoires ? Alors oui, on peut déplorer le changement mais finalement on aura eu ce que l'on a laissé faire, année après année, en râlant un peu certes mais surtout en ne faisant rien, ni dans les rédactions, ni dans les milieux concernés , pour que cela évolue dans une autre direction. A quoi bon avoir un journal 'genevois' si c'est pour s'aligner doctement sur les opinions des autres ?

Écrit par : uranus2011 | 27/09/2017

J.S. "J`ai beau chercher, je ne vois rien dans la TdG qui promeuve quelque "isme" que ce soit. Les journalistes de la Tribune me paraissent avoir au contraire une indépendance d`esprit remarquable"

Votre conclusion sur toute absence de "isme" & affirmation d'une "indépendance d'esprit remarquable" présuppose votre connaissance des sujets traités

Où votre analyse est contredite par l'éditorial en page "Monde" Tdg d'O. Bot sur la situation des rohingyas. Dès son 1er paragraphe dont chaque élément "d'info" est faux, dans son approche pro-islamiste, à son traitement dans l'esprit conforme au site Oumma, tissé d'éléments contradictoires, basé sur un révisionnisme historique, tel que promulgué par les arabo-saoudiens actifs dans l'ARSA. Ce qu'ignore le genevois. Et là il y a problème.
(ne vais pas reprendre 1 à 1 ces grossières erreurs, ai documenté & commenté tout ça sur autres blogs/ sujets dédiés).

Pathétique. Cet éditorial, écrit dans l'esprit d'une bienpensance pro-musulmane qui a le vent en poupe dans le monde du gauchisme bobo pariso-genevois, se moque d'être ignare des réalités socio-politiques d'un pays lointain ignoré des lecteurs, par un journaliste qui se contrefout autant des faits historiques de l'Asie du sud-Est que des capacités intellectuelles de ses lecteurs,

Est un fournil de grain à moudre pour idiots utiles - aujourd'hui c'est la "chaîne du bonheur" qui engrange.

Erreurs factuelles plus manipulation d'informations = foutage de lecteurs plus discrédit journalistique; cet éditorial est journalistiquement suicidaire, serait-ce volontaire? Un quotidien / e-quotidien a besoin d'un bassin de lecteurs plus vaste que ce que Genève, avec ses 60% d'étrangers multi-nationaux plus ou moins naturalisés et ses 200'000 français consommateurs de passage, ne pourra jamais être. A Berlin, ai participé à la création et au lancement du "Taz", un quotidien de gauche qui a réussi à fonctionner jusqu'à ce jour. Vous voyez la différence, en termes de crédit et d'assiette de lecteurs?

Écrit par : divergente | 27/09/2017

@Géo Il ne faut pas confondre libéralisme économique et libéralisme socio-culturel (par exemple l`apologie du multiculturalisme, de "l`open-society"). Séparément, des tendances de libéralisme économique et socio-culturel peuvent se retrouver aussi-bien a droite qu`a gauche, seuls les partis nationalistes refusant d`emblée le libéralisme socio-culturel. Ergo, il est difficile aujourd`hui de catégoriser la politique en "gauche" ou "droite" et c`est bien heureux car cela signifie que les dogmes -les "ismes"- n`ont plus la cote. Les partis nationalistes eux-memes font généralement (mais pas toujours) dans le libéralisme économique radical pendant qu`ils s`opposent radicalement au libéralisme socio-économique. Les simplifications conspirationnistes me paraissent donc etre un cul de sac en termes d`analyse de la réalité.

Écrit par : J.S. | 27/09/2017

https://wikimonde.com/article/Pierre_Hillard

Écrit par : contribution | 27/09/2017

Comme on pouvait s'y attendre, J.S., dont la mauvaise foi était évidente dès le début, a fini par sortir du bois et comme il est à court d'arguments il nous sort le mot magique "cons piratio nniste" dans l'espoir de ridiculiser et de faire taire l'adversaire.

Il fait semblant de ne pas comprendre que le libéralisme économique et libéralisme socio-culturel sont justement utilisés conjointement pour promouvoir le mondial isme.

Malheureusement pour J.S., l'exemple qu'il nous donne prouve à quel point il a tort, car à la tête de l'Open S oc iety, qui, comme il le dit lui-même, promeut le libéralisme socio-culturel, se trouve le multi-milliardaire George So ros, qui est justement un chantre du libéralisme économique:
preuve flagrante que ces deux formes de libéralismes sont bel et bien utilisées ensemble par les mêmes personnes dans un même but inavouable.

Écrit par : Théo | 27/09/2017

@JS le troll: Erreur, il y a un le dogme en -isme qui bat tous les records de popularité auprès des hyper-riches et des gens comme vous qui les servent: c'est le mondialisme!

Écrit par : Nika | 27/09/2017

Je serais très curieux de savoir pourquoi vous ne passez pas mon commentaire sur la Franc-Maçonnerie. Si ce commentaire vous paraissait erroné d'une manière ou d'une autre, pourquoi ne pas le faire paraître et y répondre ? Quand on sait que vous organisez des semaines philosophiques à St-Maurice, on se dit que vous devriez avoir le goût du débat.

Écrit par : Géo | 28/09/2017

@Théo, Nika Difficile de discuter avec des gens qui ignorent le sens du mot courtoisie. Dommage.

Écrit par : J.S. | 28/09/2017

Guy Mettan@ N'auriez-vous pas reçu le commentaire en question ? Je vais réessayer de le donner :

JS @ "Les simplifications conspirationnistes me paraissent donc etre un cul de sac en termes d`analyse de la réalité."
Ce que laisse entendre Théo me paraît profondément juste. Il n'y a pas de gauche ou de droite, il y a les internationalistes et ceux qui défendent leur culture propre. Depuis plus de deux siècles, il existe des milieux conspirant dans le sens de l'internationalisme, la paix dans le monde, et toutes ces sortes de choses. A peu près le 99% des révolutionnaires français de 1789 étaient membres d'une loge maçonnique. Le parti socialiste français est à la Franc-Maçonnerie ce que le Sinn Fein est à l'IRA, ou Herri Batasuna à l'ETA. Le PS s'est fait éjecter ? Cela n'a aucune importance aux yeux de ses maîtres. Macron le remplace à la perfection. Bien sûr qu'il y a des gens qui complotent en vue de diriger le monde. Il n'y a même que ça...

Écrit par : Géo | 28/09/2017

@Géo Les "internationalistes" comme vous l`écrivez, je ne sais pas trop ce que c`est. Par contre, je sais qu`il y a plein de gens (dont moi-meme) qui pensent que, a l`intérieur d`un meme pays, des communautés de diverses origines et cultures peuvent non-seulement vivre ensemble en paix, sur un pied d`égalité et dans le respect mutuel les uns des autres mais s`enrichir humainement les uns les autres. Geneve en est une bonne illustration. Les histoires de "gouvernement mondial" et de "big brother" orwelliens se sont avérés etre des caricatures romancées du libéralisme socio-culturel alors que le nationalisme a outrance, par contre, a bel et bien fait des millions de victimes au 20. siecle. Quant au libéralisme économique qui produisit notamment le Traité de Lisbonne et qui permet a des entreprises multinationales de mettre en concurrence entre eux les États sur les plans social, fiscal et salarial, je peux vous assurer que la plupart de ceux qui soutiennent le libéralisme socio-culturel y sont opposés.

Écrit par : J.S. | 28/09/2017

"Depuis plus de deux siècles, il existe des milieux conspirant dans le sens de l'internationalisme, la paix dans le monde, et toutes ces sortes de choses."

C'est horrible, ce que vous nous dites là. Des gens qui voudraient la paix dans le monde ! Où allons-nous ? Et ils ne se contentent pas d'en parler, ils mettent tout en oeuvre pour réaliser cet objectif. Heureusement que vous êtes là pour donner l'alerte, il faut absolument les empêcher de nuire.

Écrit par : Quelle horreur !!!! | 28/09/2017

Les commentaires sont certes passionnants mais n'ont plus rien à voir avec le problème de la presse initialement posé
Je prends donc la liberté de ne publier que les commentaires consacrés à la presse et à sa survie
Rendez-vous une autre fois pour le débat sur le libéralisme, l'internationalisme, le conspiration meissner, la franc-maçonnerie et l'état désolant du monde

Écrit par : Guy Mettan | 28/09/2017

Bonsoir Monsieur Mettan

S'attaquer aux "GAFA"...? Plus de "mises à jour"...terminé les "update's"!

Il est bien trop tard :-)

Écrit par : absolom | 28/09/2017

Peut-être que la presse a fait son temps...peut-être ne restera-t'il que les médias, qui eux-mêmes disparaîtront au profit de l'information, qui cédera la place à ceux qui savent, ces derniers se référant à celui qui sait...

Délirant n'est-ce pas ?

Écrit par : absolom | 28/09/2017

J'y reviens encore une fois Monsieur Mettan (pour avoir suivi vos différents billets), car vous soulevez une question intéressante...

Je pense sincèrement que la "presse" telle que nous l'avons connue, c'est terminé. La folie "numérique" est pour le moment...toute puissante en son essor. Or sont maîtres ceux qui conçoivent et ont conçu...

Alors comment voulez-vous ?

Soit nous construisons notre internet avec notre propre icann (je me marre),
soit nous continuerons de subir (ce qui n'est pas forcément désagréable) :-)

Il nous reste les faits divers locaux, choses que personne ne pourra jamais contrôler...pour le reste, toute la presse européenne radote un peu la même chose, simplement autrement dit parfois :-)

Cordialement

Écrit par : absolom | 29/09/2017

ps:

Ou alors, couper l'électricité, je ne vous dis pas...:-)

Écrit par : absolom | 29/09/2017

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